Dents malades… corps malades !
L’état de la cavité buccale reflète et influence la condition sanitaire de tout l’organisme !

Prendre soin de ses dents et de sa bouche, c’est prendre soin de son organisme et de son corps en général. Une bonne hygiène buccale est capitale, car il existe de plus en plus de preuves que l’état des dents et des gencives influe sur la santé générale. La cavité buccale est en relation directe avec l’ensemble de l’organisme. Les maladies de la bouche ou des dents peuvent être la manifestation de maladies générales, ou inversement, être à l’origine ou devenir des facteurs d’aggravation de ces affections. Pour exemple, les endocardites infectieuses (une lésion de la tunique interne du cœur) sont dues le plus souvent à des streptocoques d’origine dentaire. Bien des complications générales peuvent être engendrées par la mauvaise condition sanitaire de la bouche et des dents: néphrites (infections du rein), rhumatismes articulaires aigus, sinusites, infections O.R.L. récidivantes (laryngites, angines, bronchites) et bien d’autres troubles digestifs, respiratoires, cardio-vasculaires.
Ce qui se passe dans la bouche a un impact significatif sur tous les autres organes de notre corps !


Reliée à tout le reste du corps, la bouche est la plus importante ouverture de l’organisme sur le monde extérieur. Par son humidité due au flux salivaire, la bouche est un milieu particulièrement propice à la prolifération bactérienne. C’est aussi une entrée potentielle permanente pour les bactéries et autres micro-organismes pathogènes qui pullulent dans les produits ingérés et l’environnement. Pour prémunir l’organisme des risques invasifs, elle abrite une flore bactérienne saprophyte (utile) qui constitue un écosystème particulier et spécifique en équilibre fragile. Plus de 700 espèces bactériennes amies ou ennemies colonisent les différents sites de la bouche : plancher buccal, joues latérales, voile du palais, dents, gencives, langue, amygdales, glandes salivaires… Ce sont autant de niches susceptibles de voir proliférer de multiples bactéries cariogènes pour les dents, pathogènes pour les gencives, les amygdales, la muqueuse buccale et le parodonte. Leur action est aussi potentiellement perturbatrice de la santé de l’ensemble de l’organisme. Directement, car véhiculés par le sang, les germes ou les bactéries présents dans la bouche peuvent migrer vers d’autres organes et initier une maladie infectieuse grave voire invalidante. Indirectement, c’est la présence de fortes colonies de bactéries commensales qui s’oppose à la prolifération et à l’action délétère des bacilles pathogènes. Un équilibre écologique entre les bactéries commensales amies et les bactéries pathogènes constitue l’efficace système de défense physiologique qui maintient la qualité sanitaire de la cavité buccale et de ses constituants. Il est donc capital d’éviter toute rupture de cet équilibre et pour cela il importe de veiller à une bonne hygiène buccale mais aussi au bon entretien de la flore buccale.

C’est dans cette optique que Han-Biotech a développé un produit, veillant à une bonne maintenance de la flore buccale saprophyte, limitant le potentiel d’adhérence des germes pathogènes sur les dents, les gencives et autres points d’ancrage du parodonte en favorisant le maintien d’un équilibre acido-basique aseptiquement optimal et ce, sur un terrain bien fonctionnel : BUCONORM.
BUCONORM est un régulateur efficace de l’écosystème physiologique bucco-dentaire.
BUCONORM est un complexe combinant deux probiotiques oraux bénéfiques (Lactobacillus salivarius et Lactobacillus rhamnosus) un extrait de canneberge très dosé en pro-anthocyanidine, un complexe vitamino-minéral structurant le terrain et un support non fermentescible et non cariogène : le xylitol.
Ces quatre actifs ont démontré et prouvé leur influence heureuse sur la santé bucco-dentaire.

Les probiotiques oraux : prévention contre les germes pathogènes

Les Lactobacillus sont des microorganismes appartenant au groupe des bactéries lactiques. On a isolé de nombreux lactobacilles différents dans la cavité buccale. Parmi eux, deux ont une fonction probiotique orale scientifiquement validée par de nombreuses études cliniques. Ce qui les distingue des autres lactobacilles est leur capacité supérieure d’adhérence à la surface de la muqueuse buccale. Ils colonisent très tôt la bouche des jeunes enfants, avant même l’âge de 1 an, pour entrer en opposition avec les bactéries pathogènes qui elles aussi sont très tôt manifestes et présentes. Les premières caries survenant de plus en plus précocément chez l’enfant dé montrent que du fait du mode de vie actuel, cet antagonisme primordial rencontre par la suite de plus en plus de difficultés à maintenir sous contrôle les facteurs infectieux. BUCONORM peut être donné sans problème aux enfants qui consomment à l’excès des sucreries et sodas acidogènes/cariogènes même s’il concerne encore plus particulièrement les séniors dont l’économie dentaire, osseuse et buccale s’est altérée avec le temps.

Les probiotiques oraux : prévention contre la plaque dentaire et les caries

L’action de Lactobacillus salivarius et rhamnosus est efficacement antibactérienne aussi bien à titre préventif que curatif.
De surcroît, en présence d’une prolifération bactérienne infectieuse nocive, leur association avec le xylitol module le pH trop acide du milieu buccal. L’acidité est un facteur cariogène important, neutraliser les excès d’acidité est un facteur préventif essentiel de la carie dentaire. Témoignant de propriétés anti-inflammatoires, ces deux lactobacilles s’opposent avec efficacité à la cascade pro-inflammatoire qui accompagne systématiquement les atteintes parodontales. Par ailleurs diverses études cliniques révèlent que Lactobacillus salivarius et Lactobacillus rhamnosus inhibent la formation de la plaque dentaire, maintiennent la ligne des gencives et s’opposent aux saignements. Enfin ultime vertu, ces lactobacilles sont reconnus stimuler le système immunitaire, un facteur majeur dans la restauration de l’écosystème bucco-dentaire.

La canneberge, un complément synergique potentialisateur

L’action des deux probiotiques oraux de BUCONORM est renforcée et potentialisée par l’extrait concentré de baies de canneberge qui leur est associé. Ces baies synthétisent des polyphénols biologiquement très actifs et intéressants, les pro-anthocyanidines de type A. Ces molécules ont la capacité de combattre la carie dentaire et les affections parodontales. Les pro-anthocyanidines ont d’abord été étudiées pour leurs propriétés dans les infections de la sphère uro-génitale. Elles y ont démontré leur capacité à s’opposer à la fixation sur les parois urinaires de l’Escherichia coli, bactéries responsables des infections urinaires. N’ayant plus de point d’ancrage, les bactéries sont éliminées par les voies naturelles. En élargissant le domaine d’observation de l’action des pro-anthocyanidines de la canneberge, on s’est rendu compte qu’elles étaient également actives contre Helicobacter pylori, le bacille de l’ulcère gastrique et contre les germes pathogènes de la cavité orale. En premier, elles empêchent son adhérence à la muqueuse gastrique (prévenant ainsi l’ulcère ou favorisant son traitement), en second elles contrarient leur fixation dans les niches parodontales et sur la paroi de la muqueuse buccale. De plus, les pro-anthocyanidines de la canneberge développent une puissante action anti-inflammatoire, s’opposant aux cytokines pro-inflammatoires intervenant dans les pathogénies du parodonte. Dans BUCONORM, la canneberge potentialise l’action des probiotiques oraux et réalise une véritable synergie d’action au profit d’une condition sanitaire optimale de l’orifice buccal.

Le xylitol un support sucré naturel et anti-carie

À titre de support et pour affiner l’efficacité et le goût, du xylitol a été incorporé dans la composition de BUCONORM. Son action réductrice des caries dentaires est bien démontrée et alléguée sur beaucoup de confiseries et de gommes à mâcher actuellement disponibles sur le marché. Le xylitol est extrait de l’écorce de bouleau, ce n’est pas un glucide mais un polyol. C’est un bon édulcorant, qui convient aux diabétiques et favorise l’asepsie bucco-dentaire. Selon une étude médicale finlandaise, deux propriétés sont à l’origine de l’action bénéfique du xylitol dans l’hygiène bucco-dentaire. D’une part, le xylitol régule le pH de la cavité buccale, limitant et régularisant l’acidité qui attaque l’émail des dents et provoque la carie. D’autre part, il n’est pas métabolisé par les bactéries cariogènes qui sont donc incapables de s’en « nourrir » pour proliférer dans la bouche. De plus le xylitol donne de la fraîcheur à l’haleine conférant sainement d’agréables propriétés organoleptiques à BUCONORM.

Un complexe de vitamine et de minéraux favorable au terrain bucco-dentaire

La combinaison de base des principes actifs a été enrichie par un complexe vitaminique et minéral.
La vitamine C, car elle contribue à la formation normale de collagène pour assurer la bonne fonction des gencives et des dents. La vitamine D associée au Calcium est nécessaire au maintien d’une dentition normale et d’une bonne minéralisation. Ces principes micro-nutritionnels contribuent à maintenir, préserver ou à restaurer un terrain bucco-dentaire sain.

BUCONORM : le meilleur allié dans une compétition acharnée et permanente

La consommation de BUCONORM apporte donc quatre atouts propices à une bonne asepsie buccale.

Les probiotiques oraux Lactobacillus salivarius et Lactobacillus rhamnosus qui, en entrant en compétition avec les agents infectieux, empêchent leur implantation. Cette action est renforcée par le peroxyde d’hydrogène et deux puissants bactériocines qu’ils produisent et qui développent une authentique activité antibiotique naturelle…

Les polyphénols de l’extrait de canneberge qui s’opposent à la nidation, à l’adhérence des germes pathogènes tout en favorisant celles des saprophytes.

Le xylitol qui maintient des conditions environnementales buccales favorables à la flore commensale et défavorables aux germes pathogènes.

– Le complexe vitamino-minéral qui favorise une bonne maintenance du terrain bucco-dentaire.

BUCONORM et prévention des caries dentaires et des potentielles affections liées

La carie dentaire est la pathologie humaine la plus fréquente, avec le rhume. Elle est provoquée par la prolifération d’une flore bactérienne acidogène qui attaque l’émail et initie une lente désintégration de la dent, jusqu’à atteindre la pulpe. Le Streptococcus mutans qui provoque la lésion carieuse se nourrit en priorité de glucides. D’où l’intérêt d’un brossage régulier des dents, d’une suppression des sucreries entre les repas et d’une prise régulière de BUCONORM. Car Lactobacillus salivarius et rhamnosus se sont avérés très actifs contre le germe cariogène Streptococcus mutans tandis que les polyphénols de la canneberge s’opposent à leur fixation sur les dents. BUCONORM s’impose donc comme préventif des caries et des risques d’essaimage bactérien dans tout l’organisme en particulier au niveau de la sphère cardio-vasculaire.

BUCONORM et dents dévitalisées

La dévitalisation des dents est courante dans les soins des caries. Une dent qui a été dévitalisée est morte et peut devenir un foyer de bactéries, source d’inflammation chronique même quand la dent dévitalisée ne présente aucun signe visible d’infection. Des bactéries anaérobies continuent à prospérer dans les tissus nécrosés à l’intérieur de la dent et sécrètent des toxines qui se diffusent dans le corps. Les toxines sécrétées par ces bactéries sont souvent très puissantes. Elles peuvent s’attaquer à d’autres organes et provoquer des maladies entre autres, des maladies auto-immune ; des cancers, les maladies des os, le syndrome du côlon irritable, de la dépression. BUCONORM, en stimulant le système immunitaire, contribue à prévenir les risques de diffusion des toxines à partir des dents dévitalisées tout en limitant les risques cariogènes prévenant ainsi les dévitalisations dans le futur.

BUCONORM gingivite et parodontite

On appelle globalement « pyorrhée dentaire » les inflammations des tissus qui entourent et soutiennent les dents, La gingivite est l’inflammation des gencives. Les causes sont multiples : infection par Porphyromonas gingivalis, manque d’hygiène, plaque dentaire, tartre (plaque calcifiée), incrustation de débris alimentaires, déséquilibre hormonal (par exemple pendant la grossesse), carences alimentaires (le scorbut ou hypovitaminose C, la pellagre ou hypovitaminose B), problème endocrinien (par exemple, diabète), effets secondaires de certains médicaments, contraception orale. La parodontite est une maladie infectieuse qui découle souvent d’une gingivite. Des bactéries génèrent une inflammation qui provoque la formation de « culs-de-sac » entre les gencives et les dents. Les dépôts de tartre et la plaque dentaire augmentent. Les saignements sont fréquents. L’inflammation gagne du terrain. Le tissu de soutien osseux des dents est affecté et progressivement altéré puis détruit. Résultat, les dents tiennent mal et tendent à se déchausser. La prise régulière de BUCONORM reconstitue une flore commensale et des conditions écologiques buccales qui par leurs propriétés anti-infectieuses et anti-inflammatoires contribuent à prévenir l’apparition de la gingivite et de la parodontite, ou si elles sont installées à favoriser leur traitement et à générer des conditions limitant le risque de récidive. Il en est de même de la glossite (inflammation de la langue) et la stomatite (inflammation généralisée de la muqueuse buccale) souvent associées ou présentes. Une étude récente a établi un lien entre parodontite et maladies cardiaques. L’action des traitements préventifs de la rechute cardiaque est fortement diminuée chez les personnes atteintes de parodontite et une parodontite non traitée augmente le risque cardio-vasculaire.

BUCONORM et halitose

L’halitose est plus connue sous le terme commun de « mauvaise haleine ». C’est une affection très courante et dérangeante, pour soi-même et plus encore pour les autres. Elle peut être la conséquence d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire ou alimentaire. Mais elle trouve surtout son origine dans les infections de la cavité buccale qui sont source de prolifération bactérienne malodorante. En cause : un germe Fusobacterium nucleatum qui produit des composés volatils soufrés qui « pourrissent » l’haleine. De façon sélective, ces composés volatils soufrés se logent dans les cryptes des amygdales où ils putréfient provoquant la mauvaise haleine.
Les Lactobacillus salivarius et Lactobacillus rhamnosus sont reconnus actifs pour neutraliser cette bactérie provoquant l’halitose et les bactériocines produites par les deux probiotiques de BUCONORM, combattent cette putréfaction nauséabonde. La restauration de l’écosystème bucco-dentaire, grâce à BUCONORM, assainit le milieu buccal et contribue à gommer la mauvaise haleine.

BUCONORM et affections organiques

La dentition, partie intégrante de l’organisme, participe à sa physiologie et à sa pathologie. Une logique d’implications pathologiques relie notre sphère bucco-dentaire au reste du corps. Directement par les germes pathogènes d’origine dentaire qui peuvent essaimer à travers l’organisme et être responsables de pathologies cardiaques, intestinales ou rénales. Indirectement au travers du rôle fondamental des fibres nerveuses C et de leur activation par les phénomènes inflammatoires. L’écrasante majorité des fibres sensitives de notre corps sont des fibres C. Ce sont des fibres chimiques dont le rôle est de renseigner le système nerveux central sur la variation des constantes chimiques (pH, glycémie…). Une inflammation, quel que soit son siège dans le corps, provoque une activation des fibres il y a création d’un courant d’influx parasites qui vont perturber les noyaux centraux auxquels ces fibres sont connectées. Au niveau dentaire, ce sont les germes qui provoquent la gingivite et l’atteinte parodontale qui touchent 50 % des personnes. La colonisation bactérienne du tissu gingival va provoquer une inflammation chronique avec activation permanente des fibres C. Les racines dentaires et les gencives sont une des sources les plus importantes de foyers chroniques. Les fibres C d’origine dentaire (os et gencives) sont véhiculées par le nerf trijumeau vers son noyau situé dans le bulbe. C’est notre cerveau primitif. C’est là que se concentrent tous les noyaux des grandes fonctions : digestive, ostéo-articulaire, cardio-respiratoire, sympathique. Tous ces noyaux sont interconnectés avec le noyau du trijumeau donc avec les fibres C venant des dents. Les influx parasites générés par les fibres C vont créer des courts circuits au niveau de ces noyaux et être initiateurs de troubles digestifs (constipation, colite, gastrite…), ostéo-articulaires (tendinites, arthrites, cervicalgies lombalgies…) cardio-vasculaires (perturbation du rythme cardiaque, de la tension artérielle…) de migraines, de diabète, d’asthme… La fréquence des accidents cardio-vasculaires est augmentée de 30 % chez les gens présentant une maladie parodontale chronique. BUCONORM va s’opposer à la colonisation bactérienne du tissu gingival en association au traitement chirurgical, et à celui des racines. En réduisant puissamment l’inflammation, BUCONORM va considérablement diminuer l’activation des fibres C et ses conséquences délétères ! BUCONORM se présente donc comme un recours non seulement pour l’hygiène et la prévention des affections buccales, mais aussi comme un adjuvant complémentaire au traitement d’un grand nombre d’affections qui ne trouveront de solutions thérapeutiques définitives qu’après hygiène et traitement efficaces des dents et de la bouche.
BUCONORM complément nocturne de l´hygiène buccale se présente sous forme de poudre qu’il faut laisser dissoudre et se résorber lentement dans la bouche une fois par jour le soir au coucher après brossage des dents. En effet, pour garantir une bonne implantation et colonisation des probiotiques et autres principes de BUCONORM dans la cavité buccale, et dans un souci d’efficacité maximale, il faut éviter tout apport de nourriture au moins pendant 3 heures après la prise de BUCONORM. Après un traitement initial de 2 à 3 mois pour régénérer l’écosystème buccal et le remettre en état, il est bon de persévérer une semaine sur deux ou trois pour maintenir les résultats et les effets préventifs.

BUCONORM à raison de 2- 3 cuillerées doses le soir au coucher est un facteur efficient d’amélioration de la physiologie de la cavité buccale et une des meilleures préventions des affections bucco-dentaires ainsi que de leurs conséquences au niveau de l’organisme en général.
Il s’adresse à toute personne soucieuse du maintien d’une cavité buccale en bonne santé et plus particulièrement :

Aux personnes ayant des problèmes ou des antécédents carieux, gingivaux et parodontaux.
Aux personnes en cours de traitement, en complément des soins dentaires.
Aux personnes à risque parodontal accru : femmes enceintes, diabétiques, fumeurs.
Aux personnes sous traitement à risque pour l’homéostasie bucco-dentaire : contraceptifs oraux, antidépresseurs, chimiothérapie anticancéreuse.
Aux personnes connaissant ou ayant connu des affections cardiaques et/ou d’hypertension.
Aux personnes en progrès d’âge, leur écosystème buccal étant perturbé par un déficit salivaire avec sécheresse buccale, une rétractation de la gencive qui agrandit les niches bactériennes, la manipulation des prothèses dentaires, des carences nutritionnelles, une déficience du système immunitaire, une polymedication.

BUCONORM chez HAN-BIOTECH.
Docteur Jean-Pierre WILLEM – Ethno-Médecin
Docteur Guy MAXIMINI – Stomatologue